Marshmallow Challenge, sculpter dans l’Agile

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Méthode et travail en équipe, une belle expérience proposée par Stéphane Hanser dans un atelier créatif riche d’enseignement.

De bon matin ce 9 juin, Stéphane nous accueille chaleureusement à Boulogne-Billancourt au sein de son agence de développement de logiciels informatiques, Captive, pour un atelier… captivant.

Ça marche mal haut

Le but : placer un Marshmallow le plus haut possible avec des spaghettis (sèches), du ruban adhésif et une ficelle. Les règles : un animateur par équipe de 4 personnes composée de façon aléatoire, faire en sorte que sa construction tienne toute seule sans collage sur le support et réaliser son œuvre en moins de 18 minutes.

Résultat du matin, une équipe gagnante et une perdante qui dans un effort désespéré a maintenu sa tour qui s’est effondrée en quelques secondes. Pour celle des gagnants, elle tient toujours. Le lot du triomphe, une boite entière de Marshmallows au miel fabrication maison, confectionnés par une des participantes au challenge et Chocolatière de profession (Carine Dhers, Le jardin Chocolaté).

Ce qu’il faut retenir, Stéphane Hanser nous l’a livré en bon enseignant qu’il est par ailleurs, sur la conduite de projet et la méthodologie Agile (Institut de l’Internet et du Multimédia).

Ça chamaille haut (à la française)

Au départ c’est un simple exercice de team building : une équipe, un objectif, des moyens et on regarde comment l’expérience se déroule pour en tirer des leçons profitables sur la cohésion d’équipe. Comment s’organise le projet, quelqu’un prend-il un leadership, comment se gèrent les conflits, existe-t-il un processus d’expérimentation, quelle est la qualité de la communication, comment le stress du temps est géré… Le débrief est fondamental pour décortiquer la séquence, les raisons de l’échec, celles du succès, de beaux débats en perspective.

Au delà, nous a dit Stéphane, il est intéressant de mettre en évidence l’intérêt du travail par itération et la composition d’équipes hétérogènes donc complémentaires. Après de nombreuses expérimentations menées par Tom Wujec (le pape du Marshmallow Challenge) il est très intéressant et un brin impertinent d’observer les professions qui réussissent et celles qui échouent. Parmi ces dernières, les pires sont les étudiants, les avocats et les jeunes diplômés de Business Schools. Les raisons ? Trop de concept, planification, théorisation avant de passer à l’essai pour constater qu’un Chamallow (en français) pèse une tonne.

Maternelle supérieure

Ceux qui réussissent le mieux nous a dit Stéphane, hormis les ingénieux ingénieurs et les architectes architectes (rassurant), ce sont les enfants. Sans perdre de temps, ils testent, mettent en pratique, adaptent, communiquent, modifient, recommencent, restent soudés avec un pragmatisme naturel et gagnant.
A noter que les membres de comités de direction d’importantes sociétés réussissent mieux que leurs grands patrons et autre CEO. A quand des CODIR avec des enfants de maternelles ?

 

Christian Kamlet

 

Merci à :

 

Ingrédients du Marshmallow Challenge :

  • 20 spaghettis sèches
  • 1 mètres de ruban adhésif
  • 1 mettre de ficelle
  • 1 Marshmallow/Chamallow
  • 18 minutes
  • des équipes de 4 à 6 personnes au plus par tirage au sort
  • 1 observateur
  • 1 animateur

 

Pour en savoir plus : www.marshmallowchallenge.com

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Auteur: CekaneCK

Christian Kamlet, fondateur et dirigeant de Cékane, formé en business school, ancien dirigeant d'agences de communication, entrepreneur du Web depuis 2005 et formateur en école de management.

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